Mes chers Confrères,

ANNÉE 2005

LA PROFESSION DOIT S’AFFIRMER

out d’abord permettez-moi de vous présenter mes meilleurs vœux pour cette année 2005, qu’elle soit une année de bonheur et de réussite pour chacun d’entre vous.

J’ai souhaité en ce début d’année, prendre un peu de recul de façon à ce que la période électorale (régionale et nationale) soit terminée, avant de revenir vers vous.

Au niveau régional, permettez-moi une nouvelle fois de remercier les membres sortant de notre conseil régional et qui ont su m’apporter leur compétent et amical concours.

Les nouveaux élus ont rejoint l’équipe de ceux qui n’avaient pas à se présenter à vos suffrages. Ensemble, nous essaierons de représenter notre profession et de vous apporter ce dont vous avez besoin. Nous serons attentifs à vos propositions.

Au niveau national, un Président a terminé son mandat,Vincent Baillot vient d’être élu.

Je souhaite que le nouveau Président donne un souffle nouveau au fonctionnement de nos instances, de façon à ce que nous puissions nous faire entendre au plus haut niveau, que les confrères retrouvent le sentiment que la Compagnie Nationale est l’instance représentative de toute leur profession vis-à-vis des pouvoirs publics notamment.

Il est urgent que l’institution se retrouve à l’écoute du terrain.

Cela n’est pas incompatible avec la prise en compte de l’environnement de plus en plus international dans lequel nous vivons.

Un autre point est fondamental. La Compagnie Nationale doit se faire entendre et exercer son autorité. La création du H3C ne doit pas conduire notre profession à renoncer à ses prérogatives. Coopération veut dire concertation ! Les frontières doivent être rapidement trouvées de façon à éviter tous débordements insupportables pour une profession qui, il convient de le rappeler, n’a rien à se reprocher dans un certain nombre d’affaires médiatisées à tort par une presse avide de gros titres. ENRON n’a pas eu lieu en France, l’affaire VIVENDI ne conduit absolument pas à la mise en cause des commissaires aux comptes, qui ont rempli leur mission. De plus, en France, le commissariat aux comptes, c’est d’abord le contrôle de plus de 150 000 entités non cotées. Il faut le dire, il faut se faire entendre. Arrêtons d’accepter des contraintes souvent inadaptées à nos structures d’exercice et aux entités sur lesquelles nous intervenons.

Soutenons tout projet (CLARITY) de simplification de nos référentiels de normes.

Gageons que notre nouveau Président National aura à cœur de restaurer la courroie de transmission nécessaire entre les confrères et l’institution, il en va de l’intérêt de tous.

N’oublions pas aussi que pour être mieux entendu, il faut que chacun d’entre nous fasse l’effort nécessaire de respecter des règles qui sont les nôtres aujourd’hui.

Bonne année 2005

Jean BACHELET

 



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